Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de Marc Jutier

Sortons des chaînes de l’argent dette ! ni colère, ni haine, ni violence.

29 Octobre 2011 , Rédigé par Marc Jutier

L’immense dette n’existe pas, ce n’est qu’une croyance collective, une hallucination ! et pourtant cette pyramide de Ponzi est à la base de la plupart des tracas du monde dans lequel nous vivons. Pillage des ressources naturelles, pollution de toutes sortes, exploitation humaine, inégalité sociale, gâchis, chômage, stress et suicide au travail, malnutrition et faim dans le monde, tout cela est dû à une invention : l’argent fiduciaire, le système monétaire à réserves fractionnaires. Par ce système, 1 % de la population mondiale pillent, exploitent et manipulent avec un instrument fictif : une monnaie qui est créée à partir de rien.

 Combien de temps encore, nous les 99 % restant vont-ils croire au « Dieu Argent » au veau d’or qui n’est même plus d’or ! Combien de crises monétaires, financières, économiques, sociales, combien de guerres allons-nous encore supporter avant de réaliser la colossale escroquerie, la grossière manipulation derrière cette pitoyable invention : la MONNAIE !

 Nous sommes riches de l’accumulation des savoir-faire, des connaissances, des techniques, des inventions, des immeubles, des réseaux, des ponts, des usines automatisées, etc, laissés par les générations qui nous ont précédés. En fait, nous n’avons jamais été aussi riche et ces 1 % continuent à nous manipuler, à nous faire croire à la peur du lendemain, à la peur de manquer, à la crise économique, à nous mettre en compétition tous contre tous sur le marché du travail – c’est un peu comme si les esclaves se battaient pour être en esclavage ! n’est ce pas ridicule ?

 

 Imaginez que demain tous les ordinateurs de toutes les banques du monde perdent la mémoire. Rien n’a été détruit, aucune catastrophe naturelle, aucune guerre. Que se passerait-il ? Nous voici enfin libéré d’un fardeau purement imaginaire qui n’existait que par la magnétisation dans un sens ou dans l’autre de minuscule secteur sur des disques de cuivre – les disques durs des ordinateurs des banques. Nos chaînes de l’argent-dette disparues, n’aurions nous pas l’intelligence de construire un monde plus paisible ? Bien entendu, les 1 % nous diront que sans cet ordre monétaire ce serait le chaos, l’anarchie, la barbarie. Bien sur ! sinon comment justifieraient-ils leur domination ?

 N’en avez vous pas assez d’être esclave des financiers ? n’en avez-vous pas assez de voter pour des politiques qui ne vous disent même plus qu’il serait possible de faire autrement ? n’en avez pas assez d’être manipulé par quelques intellectuels, économistes ou journalistes ? n’en avez pas assez d’avoir le cerveau lavé par les publicitaires ? n’en avez vous pas assez de travailler pour acheter des produits dont vous n’avez pas réellement besoin ? n’en avez vous pas assez d’être considéré comme du bétail par les 1 % ?

 Sur le net et dans la rue, nous sommes de plus en plus nombreux à avoir compris que nous n’avons jamais été aussi riche et que nous sommes les esclaves d’un système monétaire profondément inique et absurde. En effet, le système monétaire à réserves fractionnaires permet aux banques commerciales de créer plus de 90 % de la masse monétaire en circulation à partir de 8 % de réserves (accords de Bâle II ) – ex nihilo – et d’en réclamer des intérêts à tous : aux ménages, aux entreprises et même, depuis le 3 janvier 1973, à l’ État ! Pourtant, dans les médias dominants, aucun journaliste n’évoque cette escroquerie ! sommes-nous dans une société schizophrénique ?

 

 La solution est simple : rétrocéder la totalité du pouvoir de création monétaire à l’État. Une fois que l’État l’aura récupéré à 100 %, il est facile d’imaginer une société très différente. D’abord, l’État se financera principalement par ce pouvoir. Libéré du fardeau de l’argent-dette, grâce aux technologies et débarrassé de l’obsolescence programmée, le travail véritablement utile ne représentera qu’un faible pourcentage de l’effort contraint d’aujourd’hui. Nous pourrons alors envisager un nouveau contrat social qui donnera à chacun de quoi vivre décemment.

 Aujourd’hui, le système monétaire est inacceptable, il est similaire aux privilèges accordés aux nobles avant la révolution Française. Cette réforme monétaire sera l’élément déclencheur d’une nouvelle civilisation. La civilisation actuelle basée sur la rareté de la production et de la gratuité des ressources naturelles n’a plus de sens alors que nos moyens de productions sont plus efficaces que jamais et que nous avons atteint et même largement dépassé les taux de renouvellement naturels de notre planète.

 Sortons de la schizophrénie de la société du spectacle. Nous avons toutes les ressources en nous pour bâtir une Nouvelle Civilisation merveilleuse, il suffit pour cela de croire en nous. Ni colère, ni haine, ni violence. La révolution commence par une prise de conscience individuelle. N’achetez que le nécessaire, retirez votre argent des banques, si vous travailler, ne faites que des choses bénéfiques pour autrui, sinon – vous travailler dans une usine d’armement, dans une banque ou dans le marketing par exemple – faites vous licencier, cultivez votre jardin, échangez avec votre voisin, aimez vos proches et même vos moins proches, éteignez votre téléviseur et faites connaître ce message ou un message similaire à tous ceux que vous pouvez par internet ou en direct.

Par Marc JUTIER

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

freddow 15/03/2012 15:34

Bonjour

que pensez-vous du crédit social ?

Marc Jutier 17/05/2012 17:23


Un peu vieux comme solution, la réflexion sur la monnaie a progressé depuis. Mais toute idée qui vise à retirer le pouvoir de création monétaire aux mains du pouvoir privé est une bonne idée !


bernard 30/01/2012 18:57

Vous dites : "La solution est simple : rétrocéder la totalité du pouvoir de création monétaire à l’État. Une fois que l’État l’aura récupéré à 100 %, il est facile d’imaginer une société très
différente."

Cela ne changerai strictement rien pour 2 raisons :
- l'état n'est qu'un détournement de la souveraineté de la population. On a déjà essayé et tout a été détourné en moins de 2 générations par un travail de sape discret ;
- la monnaie est issue d'un accord réciproque entre les citoyens, exactement comme le droit de vote, car c'est notre droit de vote économique. Déléguer notre droit de vote à des élus, c'est le
début de la fin de la démocratie. Nous avons fait la même erreur avec la monnaie, pas la peine de recommencer.

cf http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/bancopoly-le-jeu-qui-fait-fureur-102959

alain.silvestre 01/11/2011 18:46


2011

Je n’avais pas compris, ni mesuré à quel point on s’était fait avoir !

par alainsilvestre


1 : Les États ont renoncé à garder le contrôle de la création de la monnaie et des flux monétaires, au profit des banquiers et de leurs actionnaires (cf :
http://www.scribd.com/doc/66367429/MONNAIE).



Qui crée « l’argent » ? Les instituts d’émission : les banques centrales ont le monopole de l’émissionde monnaie dite fiduciaire (pièces et billets) ». Cependant, si l’on prend l’ensemble de la
créationmonétaire, c’est-à-dire M3 (les billets et pièces, plus toute la monnaie scripturale et électronique, lesdépôts à vue, autres dépôts négociables et instruments divers négociables), l’on
s’aperçoit que les banques commerciales privées créent 93% de la masse monétaire totale. Elles le font par le biais ducrédit. Et, contrairement à ce que croient la plupart des gens, elles ne
prêtent pas ce qu’elles détiennenten dépôt, elles créent de la monnaie ex nihilo, à partir de rien, même si cette création a lieu « sous garanties ». Les crédits précèdent ainsi les dépôts, car
c’est avec la monnaie obtenue par crédit quel’on peut faire des opérations, procéder à des versements et que l’on peut déposer.
Selon la loi desEtats et des traités européens, et que l’Etat et tous les acteurs économiques également bienévidemment, doivent leur emprunter (s’endetter auprès d’elles). Quand l’Etat doit
construire desroutes, des hôpitaux ou des crèches, il doit emprunter aux acteurs privés, qui créent, eux, la monnaie à partir de rien, et payer un intérêt, au lieu de pouvoir lui-même créer
l’argent dont il a besoin sans verser d’intérêt à quiconque.



Cf : vidéo très didactique : http://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs

2 : Pour pouvoir vivre et exister, ces mêmes États doivent emprunter (avec intérêts) de l’argent aux banques, creusant ainsi leur dette : dette qui va enrichir les seuls banquiers et de leurs
actionnaires et appauvrir les citoyens travailleurs (ouvriers, ingénieurs, secrétaires, cadres, médecins, agriculteurs, enseignants, chercheurs, avocats…) de ces états.

3 : Si maintenant, une banque risque la faillite, (dernière en date Dexia) c’est aux États de combler les pertes, en injectant des milliards, empruntés à une autre banque …. Lequel argent emprunté
va alourdir encore plus la dette et ainsi alimenter les profits des banquiers spéculateurs !!!!!

4 : Pourquoi laisse t’on faire ça : privatiser les profits financiers et nationaliser les pertes ? Sommes nous à ce point aveugles et anesthésiés ? Pourquoi des millions de gens devraient souffrir
de faibles et très faibles revenus, pour qu’une poignée d’autre vive avec des revenus indécents ?

5 : La monnaie doit redevenir un bien public, strictement contrôlée par l’État afin de financer l’ensemble des prestations sociales pour le bien être et la stabilité de l’ensemble de la société. Ce
contrôle de l’état sur la finance permettrait également de sécuriser les investissements nécessaires pour aider les artisants, commerçants, exploitations agricoles, TPE et PME, de nos territoires,
afin de lutter plus efficacement contre le chomage. De plus, ces investissements pourraient mieux être orientés vers des activités à développement durable et prioritairement orientées à une
production et consommation locale, dans le but de créer des emplois non délocalisables, d’assurer une meilleure sécurité alimentaire pour la population du territoire concerné, de diminuer la
dépendance énergétique de ces territoires à l’énergie nucléaire et aux énergies fossiles tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et en préservant les ressources naturelles et
l’environnement.

Alors pourquoi laisse t’on les spéculateurs s’engraisser sur le dos et la sueur des travailleurs (ouvriers, ingénieurs, secrétaires, cadres, médecins, agriculteurs, enseignants, chercheurs,
avocats…) et des peuples ? Reprenons la main et utilisons l’argent comme un moyen d’améliorer la condition du plus grand nombre et non pas comme une fin au service de quelques uns.


gagner à la bourse 01/11/2011 01:12


Wall Street a clore en outrée baisse lundi, l'enthousiasme premier né du dessus européen de la bague seule s'estompant au nombre de de multiples investisseurs lesquelles se fouillent maintenant
non
plus aigre les médianes d'acquitter la crise du passif de la zone euro mais aigre leur z'y usage.aires se voir un pistolet de trading vraiment estimé de multiples traders particuliers comme
institutionnels.


Philippe Champagne 30/10/2011 00:08


Ok Marc ! Si Hollande arrive à l'Elysée, on fait çà. Voilà vingt cinq ans que j'attends cette prise de conscience : La nature est gratuite, mais nous les humains, qu'est-ce qu'on distille comme
poison !
Ma question : penses-tu vraiment que ton ralliement au PS puisse faire avancer cette idée ?